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La guerre de 14-18 avait marqué une première rupture,
la guerre de 39-45 donne un nouveau coup d'arrêt aux traditions
rurales. Après 1945, les fêtes et les noces traditionnelles
se font plus rares et seuls quelques sonneurs, dans les pays de Plaintel
(Victor Gautier) ou de Pluc (Jean Landin, Jean Ruellan...), mènent
les conscrits ou animent des noces.
Les années 1950 signent la quasi extinction de la tradition ancienne
de vielle. Quelques vielleux routiniers intègrent des groupes
folkloriques (Adrien Cardin, Victor Gautier, Louis Gouret, etc.), ce
qui permettra d'assurer une continuité de vie à l'instrument.
Des confréries de vielleux
Dans les années 1950 plusieurs tentatives ont lieu pour regrouper
les vielleux au sein de « confréries », mais aucune
d'elles n'arrive à prendre réellement corps.
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