Accordéon diatonique Vers 1870
   
   
• Quadrille complet (collecté à Candé)


  Parallèlement, Italiens et Allemands ont amélioré l'instrument, chacun proposant son propre système.
L'accordéon possède désormais une ou deux rangées de touches à droite et, depuis 1867, quatre boutons d'accords à gauche. Chaque bouton donne deux notes, selon que l'on tire ou que l'on pousse. Ce système bi-sonore devient connu sous le nom de diatonique.

Vers 1870, on assiste à la fabrication en série de modèles bon marché, robustes, maniables et puissants.

Instrument moderne, d'apprentissage aisé, bénéficiant de vigoureuses campagnes de promotion (notamment de vente par correspondance), l'accordéon connaît dans le dernier tiers du XIXème siècle un succès foudroyant.

Des milliers d'exemplaires envahissent les campagnes et les villes, où son succès est de surcroît favorisé par l'arrivée de travailleurs immigrés italiens, déjà familiarisés avec la « boîte à punaises ». Les Français ne sont pas en reste, et François Dedenis crée, en 1887, à Brive, la première marque industrielle nationale.