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Mode
de jeu
Contrairement à tous les autres instruments
bretons dont la vocation première était de faire danser,
la harpe, à cause de son faible volume sonore, a été
utilisée avant tout comme un instrument de concert, soliste ou
accompagnant des chanteurs, conteurs, etc.
Néanmoins, grâce à la sonorisation, elle est un peu
plus présente dans les festoù-noz. Par ailleurs, comme tous
les autres instruments, elle a su conquérir de nombreux jeunes,
ainsi qu'un public de plus en plus étoffé. De même, elle
a généré des formes d'expression très diverses.

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Baz valan (harpe
seule)

Ar Priñs yaouank (harpe + chant)
A Fig for a Kiss / A Finnish Polka (deux harpes)
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Technique de jeu
Généralement, la main droite
joue la mélodie, la main gauche étant plutôt réservée
à l'accompagnement à l'aide d'arpèges ou d'accords.
Parfois, les deux mains servent à l'accompagnement du chant,
par exemple, ou d'instruments.
Mais, certains harpistes bretons, se référant aux recherches
faites sur les anciennes techniques de jeu irlandais, optent pour la
méthode dite « combinée », où
la mélodie est jouée par les deux mains, ce qui permet
un jeu rapide, dans les danses par exemple.
La harpe étant un instrument polyphonique, une réflexion
importante a été menée en Bretagne sur l'harmonisation
d'un répertoire monodique et modal.
La harpe à cordes de métal induit un jeu particulier :
les cordes étant jouées avec les ongles, elles ont une
forte résonance et il faut les étouffer la plupart du
temps après les avoir jouées.

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The Mountains Streams
where the Moorcocks Crow (les deux mains en accompagnement du chant)

The Butterfly (harpe irlandaise)

Kerreg Beg an Treis (harpe cordes nylon)
An eskennour yaouank (harpes cordes métalliques)
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