du couple de couple

La bombarde
Description de l'instrument

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Histoire
  La bombarde
 

 

 

 
• Hag hi kaer elan argant / Santez rajé


• En dro


• M'en revenant de pesseler (passepied)


  La bombarde appartient à la famille des hautbois, instruments à anche double dont on trouve des traces en Bretagne à partir du XVIème siècle, et partout en Europe et au Moyen-Orient.

La bombarde n'est quasiment jamais employée seule car elle demande un effort physique nécessitant des temps de repos. C'est pourquoi, en Bretagne, elle est principalement associée au biniou. Depuis la création des bagadoù, elle fait partie de l'un des trois pupitres de base. Plus récemment, ses possibilités musicales ont permis la formation de duos avec orgue, voire son intégration dans certaines pièces d'orchestre.

Le joueur de bombarde est appelé quelquefois « soner vombard » ou « talabarder ». Il semble que ce terme soit récent ; sa première trace ne remonte qu'au début du XXème siècle.


 
 

Description de l'instrument
Elle est composée d'un pavillon, d'un corps qui, sur la côte vannetaise, peut être constitué de deux éléments, et d'une anche double.

La longueur de la bombarde est d'environ 30 centimètres.

La bouche pince directement l'anche double qui est enfoncée dans le corps de la bombarde. On bouche les trous avec les doigts pour produire les notes.

La bombarde est diatonique. La plus courante est en si bémol.

De perce conique, les bombardes comportent 6 ou 7 trous, situés sur la face antérieure de l'instrument.

On trouve des bombardes à 6 trous dans le Pays vannetais tandis que la Cornouaille, elle, préfère les instruments à 7 trous. Ce 7ème trou peut être ou non muni d'une clef, permettant d'obtenir un note plus grave que la tonique.

Les sonneurs de bagad par contre utilisent de plus en plus des bombardes possédant plusieurs clefs.

   

Bombarde / Crédit Padrig Sicard

 

 

 


 


 

Bombardes (détails) /
Crédit Padrig Sicard